vernissage et découverte

par Nathalie Jacopin

Le jeudi 8 juin à 18h les élèves de l’atelier éphémère ont présenté le fruit de leur travail lors d’un vernissage.
Les parents étaient conviés et présents, Mr di Pietro, Principal du collège ainsi que mme Vénuat, Principal adjointe, Mr Burgaud, des professeurs et collègues, Mr Zouzane, Mr Afonso, Mme Dieng, les surveillants... Merci à tous pour leur présence et l’écoute faite à ce joli parcours artistique et créatif.

Le lendemain, nous prenions le train accompagné de Mme Vénuat, direction Paris et le Musée Picasso qui a réouvert ses partes après réfection il y a maintenant deux années. Les élèves n’ont bien-sûr pas pu voir le Guernica, mais ils ont pu admirer une toute petite toile qui fait partie des recherches pour ce chef d’oeuvre : La Suppliante, 1937. Une conférencière nous a guidé autour de la thématique de l’analyse d’image ( préparatoire à l’épreuve qui les attendait le lundi suivant : l’oral du DNB)

Nous avons poursuivi la journée après une heure trente de visite, vers le quartier St Michel où nous avons déjeuner sous le soleil.

Puis nous sommes allés voir l’endroit où Picasso a conçu, réfléchi et donné naissance au Guernica pour l’Exposition Universelle de Paris : L’atelier, rue des Grands Augustin.

Nous avons poursuivi notre périple en rejoignant le Louvre, sa cours carrée. Puis passant sous le Pavillon de l’Horloge, nous avons admiré la Pyramide construite par Leoh Ming pei en 1985-1989.
Finalement, le jardin des Tuilleries nous a conduit jusqu’au métro ou nous avons pris le chemin du retour.

Une belle journée sous le soleil et la bonne humeur pour terminer cette enchanteresse expérience autour d’un grand maître du XXème siècle, cet artiste chercheur.

Merci à toutes et à tous.
Passez de belles vacances et n’oubliez jamais tout ce que les artistes, les oeuvres d’arts et les lieux d’exposition peuvent vous apporter comme réflexions, comme intentions, comme interrogations mais aussi simplement comme plaisir des yeux. Amener "l’oeil à écouter" comme a dit Paul Claudel devant un Rembrandt.